Comme en France, la répression du régime sanitaire s’aggrave outre-Manche. Le gouvernement britannique insiste pour que la police inflige des amendes après un seul avertissement verbal. Parfois les prétextes en sont absurdes, comme être assis sur un banc.

Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montrent une femme, entourée de policiers, interpellée pour avoir quitté sa maison plus d’une fois par jour, puis une autre, les mains menottées derrière le dos, pour s’être “assise sur un banc”.

Les faits ont lieu au bord de la mer, à Dorset. La séquence montre une femme au bord de la mer avec un compagnon âgé se faisant interpeller par des policiers en surnombre qui lui disent qu’elle a été enregistrée par les caméras de surveillance à différents endroits de la ville, et que les gens ne sont autorisés à quitter leur maison pour leur exercice quotidien qu’une fois par jour.

Pour l’instant, vous êtes autorisée à sortir pour faire de l’exercice une fois par jour“, a harcelé l’un des policiers qui l’avaient entourée, tandis qu’un collègue menaçait de l’arrêter si elle ne donnait pas ses coordonnées personnelles, en invoquant “la législation sur les comportements antisociaux”.

La vidéo passe ensuite à une autre femme menottée dans le dos et hurlant de douleur. Une voix off explique qu’elle “était assise sur un banc”.

Le gouvernement britannique a donné des consignes à la police pour passer à la vitesse supérieure dans l’application des règles pseudo-sanitaires. “Nous allons assister à un mouvement plus rapide vers l’application de la loi“, a déclaré le ministère de l’Intérieur.

Pour tenter d’avancer une justification, des sources policières, immédiatement relayées par certaines médias et personnalités sur les réseaux sociaux, ont prétendu que les deux femmes faisaient partie d’une manifestation anti-confinement; une fake news caractérisée.

Sources: The Telegraph/ Twitter

  •  
    271
    Partages
  • 271
  •  
  •  
  •  
  •