Le Danemark devient la cible de charognards pro-immigrationnistes et gauchistes de tout poil pour avoir décidé l’année dernière de retirer les permis de séjour aux réfugiés syriens, car ils peuvent retourner chez eux en toute sécurité. Mais le petit pays nordique ne plie pas malgré les pressions.

La position du Danemark démontre que le pays scandinave a désormais adopté l’une des politiques migratoires les plus restrictives d’Europe.

Contrairement à ce que s’imaginent les droitdelhommards français, il ne s’agit pas d’un coup de l’extrême droite locale. Lors des dernières élections de 2019, ce sont les sociaux-démocrates, dirigés par Mette Frederiksen, qui ont adopté une ligne restrictive en matière d’immigration et sont parvenus à ravir le pouvoir au gouvernement de centre droit soutenu par le Parti populaire, patriote et anti)immigration.

La population danoise a applaudi ce changement de politique assez inusité dans l’Union européenne, à l’exception de l’Italie avec Matteo Salvini à l’Intérieur.

Les immigrationnistes tentent par tous les moyens de briser cette indifférence générale d’un population qui ne se montre guerre sensible aux historiettes de “réfugiés de guerre” et aux photos de petit Alyan.

Niels-Erik Hansen, un avocat pro-immigrationniste acharné, a fait venir à la télévision une adolescente syrienne sur le point d’obtenir son diplôme d’études secondaires, qui s’est livré à une séance de pleurnicheries en direct en demandant ce qu’elle avait “fait de mal” pour que son permis de séjour, qui expirait à la fin du mois de janvier, ne soit pas renouvelé.

Seulement 189 Syriens ont déjà vu leur permis de séjour révoqué depuis l’été 2020, mais c’est un bon début à l’échelle d’un petit pays de 5,8 millions d’habitants. Copenhague réexamine actuellement le cas d’environ 500 Syriens originaires de Damas, où il n’y a plus de guerre depuis belle lurette.

La situation actuelle à Damas n’est plus de nature à justifier un permis de séjour ou la prolongation d’un permis de séjour“, affirme le gouvernement danois.

Quelque 35 500 Syriens vivent actuellement au Danemark, dont plus de la moitié sont arrivés en 2015, selon Statistics Denmark.

Certains des demandeurs déboutés, qui n’avaient initialement obtenu qu’un permis temporaire, ont été placés dans un centre de détention.

En vertu de la loi danoise sur l’immigration, les permis de séjour temporaires sont délivrés sans date limite en cas de “situation particulièrement grave dans le pays d’origine, caractérisée par des violences arbitraires et des attaques contre des civils“, mais peuvent être révoqués une fois que les conditions sont jugées améliorées.

L’inévitable Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a aussi montré son né en se mêlant des affaires internes du Danemark. Il s’est mis à donner des leçons au gouvernement danois en affirmant qu’il “ne considérait pas que les récentes améliorations de la sécurité dans certaines parties de la Syrie soient suffisamment stables ou durables pour justifier la fin de la protection internationale d’un groupe de réfugiés“.

L’ignoble lobby d’extrême gauche Amnesty International a également dénoncé cette “évolution inquiétante”.

“Non seulement le Danemark est le pire endroit en Europe, mais le pays fait également preuve d’un manque de solidarité avec les autres pays européens en refusant de prendre une part du fardeau”, a ajouté Mme Hansen.

Mais, malgré cette campagne de pressions et de haine, le gouvernement tient bon et campe sur ses positions.

La politique du gouvernement fonctionne, et je ne reculerai pas, cela n’arrivera pas“, a déclaré le ministre social-démocrate de l’Immigration Mattias Tesfaye, lui même d’origine immigré.

Le Danemark a été ouvert et honnête dès le premier jour. Nous avons clairement indiqué aux réfugiés syriens que leur permis de séjour est temporaire et qu’il peut être révoqué si le besoin de protection cesse d’exister“, a-t-il déclaré.

C’est une position logique et cohérente. Soit on est un réfugié qui demande l’hospitalité d’un pays parce qu’il ne peut pas rester chez lui, soit il ne veut pas retourner chez lui quand il peut. Dans ce cas le terme de “réfugié” n’est pas adéquat. Le mot “colonisateur” y sied mieux.

Source: Jyllands-Posten

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